un sourire

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup.
Il enrichit celui qui le reçoit sans apauvrir celui qui le donne,
Il ne dure qu'un instant mais son souvenir est parfois éternel,
Personne n'est assez riche pour sans passer,
Personne n'est assez pauvre pour ne pas le mériter,
Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires,
Il est le signe sensible de l'amitié,
Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
Donne du courage au plus découragé,
Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler
Car c'est une chose qui n'a de valeur qu'à partir du moment ou il se donne.
Et si toute fois, vous rencontrez quelqu'un qui ne sait plus sourir,
Soyez généreux, donnez lui le vôtre.
Car nul n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne peut en donner aux autre
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# Posté le jeudi 14 octobre 2004 13:14

c dégeux

Il s'isole, s'éloigne de ses amis, se nourrit moin même presque plus, commence a abusé de l'alcool, de la drogue et de médicament. Puis un jour, il se coupe, une toute petite coupure, il aime ça et recommence plusieurs fois puis il ne peux plus sans passer, il essaye de prévenir son entourage par des messages direct ou indirect mais il se sent incompris, il a l'impression que tout le monde s'en fou, que personne ne voit à quel point il souffre, à quel point il n'en peux plus, il en a marre de se battre, de se battre contre cette putain de maladie qui le ronge, il en a marre que les gens le rejette parce qu'il est différent. Il se sent de plus en plus sâle, la haine et la colère a pris son être en sa possession, le démon lui tend les bras et il a envie de courir pour le rejoindre mais il se retient....il se sent comme une épave....de cette souffrance il se lasse, de cette terre il s'éfface, il se demande pourquoi lui a t'on donner la vie si c'est pour connaître une souffrance et une violence extrème, il a perdu tout les gens qui lui était cher.....un sourire s'éfface, une vie se termine son coeur est trop fatigué, il n'arrive plus a surmonté les piège que lui tend la vie, il s'est perdu et ne s'est pas retrouvé, il est tpmbé au fond d'un gouffre géant et n'as pas réussi a s'en sortir......

Aujourd'hui même si peux de personne le comprenne, il essaye de s'en sortir, mais toujours quand tout ira mal dans sa vie il repensera au suicide.
gros bisou
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# Posté le vendredi 15 octobre 2004 05:00

trop moche

Mon père était alcoolique, il buvait a quantité affolante, il avait les yeux rouge, il tramblait, il ne savait jamais ce qu'il faisait et je le sais ne se souvient plus de rien, il a tout oublier car l'alcool l'a a moitier tuer. Il a commencer a lever la main sur moi a mes 4 ans. Il passait des journées entière penché sur moi, il ricannait, il frappait, frappait jusqu'à ce que le sang coule. Il est allé jusqu'à me plaquer la tête sur le barbecue. Il venait le soir, tard, il me jetait au sol, me ruait de coups, il m'insultait, me traitait de tout, souvent il me redraissait en m'agrippant par les cheveux, il me balançait d'avant en arrière, faisant percuter ma tête au mur, il continuait jusqu'à ce que je m'évanouisse a ses pieds. J'étais l'enfant martyr de la famille. J'étais la seule a subir coups et humiliations, il passait ses nerfs sur moi. J'étais son instruments de défoulements.
Le mur de ma chambre est imprégné de mon sang, le béton fissuré au sol aussi, ma mère parfois m'y collait le nez, elle ne me lachait pas jusqu'à ce que les larmes coulent et se mélangés au sang sec. Mon père lorsque je parlais m'enfonçait des échardes sous mes petits ongles, lorsque je le regardait il attrapait le fouet et frappait mon dos et mes jambes jusqu'au sang, lorsque je faisais du bruit il arrivait avec sa cigarette et me brûlait, a la moindre bêtise, il arrivait comme un ours sur moi encore dans l'enfance et innocente, il me tabassait contre les murs, me ruait de coups de pieds, il rigolait, rigolait jusqu'au éclats.
A 6 ans j'ai décidé de ne plus jamais pleurer, cela ne fit qu'agraver la chose, il restait face a moi, me claquait, il me pincait, il m'arrachait la peau avec un cuter, et me demandait sans cesse "pourquoi ne pleure tu pas espèce de foutu gars?" Je restait silencieuse face a lui, je fixait ses yeux injectés de sang, ses mains tremblaient et au final c'ets lui qui finissait en larmes, et la il devenait pire que cruel, il montait sur moi, me donnait des coups de poings dans l'estomac, il m'étranglait, il enfoncait ses ongles dans ma peau pâle, il m'intoduisait des chiffons dans la bouche, je vomissais dessus, je m'étouffais dans mon vômis, impossible de crier, de pleurer, jétais devenue pantin, je m'évanouissait écasée sous son poids. Je ne mangeait que rarement, environ 6 fois par semaine et encore ce n'étais pas de la nourriture mais des croquettes pour chiens.
Il continua ainsi jusqu'a mes 9 ans, on déménagea, tout redevenait "normal". A mes 11 ans, j'ai perdu mon frère qui en avait 12, cela m'a perturbé enormément. Je n'ai pu aller a l'enterrement, mes parents m'avaient enfermer dans un placard, le noir qui y raignait m'apeuré malgré mes 11 ans. J'ai passé l'après midi la dedans, pleurant seule, recroquevillée sur moi même, pensant au tombeau ou mon frère reposait. Les coups recommencèrent mais moin violent que jadis.
Pui a 12 ans je perdait ma soeur ainée de 22 ans. Elle se suicida, prenant le volant sous l'emprise de l'alcool. Il ne resta plus que ma deuxieme soeur et moi même. Les coups cessèrent rapidement.
Durant mes années de collège j'ai été tête de turc, bête de cirque pleine de graisse, objet de défoulement subissant les coups des camaredes et leur insultes. Je devint alors anorexique. Mon père est décédé il y a peu, je n'ai pu verser aucune larmes mais pourtant je n'était pas heureuse. Il est décédé d'un cancer des os et des poumons. je fus la seule personne a lui rendre visite a l'hopital, j'ai vu son état se dégradé. Deux jours avant son décès il m'a dit "je t'aime".
Bêtement j'ai eu du remord pour ce père qui me torturait jadis. Ma mère m'a avoué il y a peu de temps qu'il buvait car il était atteint d'une maladie irréductible et génétique. Je sais depuis peu que je suis héritière de cette maladie et que je n'ai que 2 chances sur 5 d'atteindre 20 ans.
La souffrance une fois ancrée dans la corps ne peux plus s'évader; elle s'endort quelques fois, épuisée par sa propre puissance, mais elle ne meurt jamais. Et la mienne est plus vivante que je ne suis. J'ai appris a maudire ce dieu qui nous tourmente en seigneur, jour et nuit, et ne nous laisse que quelque miettes de bonheur.
Je fais semnlant de ne pas penser a cela. Je vais en aveugle en plein coeur de la fête des hommes parce que je sais qu'il n'y a rien d'autre a faire. je vais et grappille les joies qui se présente a moi. J'ai il y a peu, 6 mois, pris l'initiative de ne plus parler. Je vis par la pensée et l'écriture. Aucun n'est sorti de ma bouche depuis des mois. Je refuse de parler car cela ne fait qu'aggravé ma situation. Si je parle on va encore m'envoyer chez un psychologue et je ne veux pas. Il ne servent a rien. J'ai 15 ans depuis eulement un mois, j'ai grandi sans enfance et je vais mourir sans vieillesse. Je n'ai jamais senti la chaleur du corps de ma mère contre la mienne, j'ai jamais reçu de baiser sur mon front, je n'ai connu que les larmes, les coups, les cris et la souffrance.
Peu de gens se doute de ce que j'ai enduré. On dit que les gens qui se suicident sont des lâches, qu'il n'on pas eu le courage de se battre mais si ses gens là avaient le poid que nous avons enfuit tout au fond de leur crâne et de leur coeur peut être que eux aussi ne serait pas rester sur terre. Tout simplement parce que la terre est horrible et la vie complêtement stupide. On ne nous a jamais laissé le choix de venir sur la terre ou pas, on nous l'inflige, on nous inlige la souffrance et il nous est interdit de refuser. Les gens ont honte, parfois, d'avouer qu'ils ont des idées suicidaires, il le garde pour eux et un jour il passe a l'acte. Ils ont honte pourquoi? Sûrement parce que c'est mal de vouloir mettre fin a ces jours avant l'heure fatale, oui c'est sûrment ca. Dans tout les cas, je souhaite a toutes personnes vivants (ou survivant) avec le coeur blessé a cause d'une personne qui détruit (ou a detruit) leur enfance, d'un décès, d'une maladie, d'un viol, des conditions dans lesquelles elle vit ou tout autre chose de se construire un but pour lequel elle se battera, et vivra, pour lequel elle continuera même en pleure et qui lui donne l'envie d'avancé, même la tête baissée.
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# Posté le vendredi 15 octobre 2004 05:46

Modifié le vendredi 15 octobre 2004 07:48

une chanson trop belle

Tell'ment de gens veulent
Tell'ment être aimés
Pour se donner peuvent
Tout abandonner

Tellement d'erreur qu'on
Pourrais s'éviter
Si l'on savait juste un peu patienter.

Refrain
Donne moi le temps
D'apprendre ce qu'il faur apprendre
Donne moi le temps
D'avancer comme je le recent
Y a pas d'amour au hazard
Ou qui arrive trop tard
J'apprendrais le temps d'attendre.

Tellement de rêves sui
Se trouve gachés
A vivre tout, juste pour s'évader

Est ce que nos peurs valent
A ce point la peine
Pour exiger aussi peu de nous même?

Donne moi le temps
D'apprendre ce qu'il faut apprendre
Donne moi le temps
D'avancer comme je le recent
Y a pas d'amour sans patiente
D'histoire sans y croire
Pas d'amour sans le vouloir
Si je sais que tu m'attend

Donne moi le temps
D'apprendre ce qu'il faut apprendre
Donne moi le temps
D'avancer comme je le recent
Y a pas d'amour au hazard
Ni de rencontres trop tard
Mais sois patient
Quand je me donne c'est vraiment
J'attendrais que tu m'attendes

Tu auras le temps
De prendre ce que tu veux prendre
Tu auras le temps
De nous faire avancer ensemble
Tant de gens se cherchent
Se désir, se suivent et se perdent
Donnons nous la peine
De se découvrir, se connaitre
Je ne laisserais pas l'amour au hazard
Ni qu'il sois trop tard
Si la patiente s'apprend
j'apprendrais ce qu'est d'attendre.

Je prend
Le temps
Pour que tu m'attendes
Le temps
Pour toi
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# Posté le vendredi 15 octobre 2004 08:01

ca peut arriver a tout le monde

Elle avait 12 ans. Comme toutes les jeunes filles, elles avait pour idole les stars de la télé, de la musique et les mannequins. Avec son 1er petit copain qui la trouvait trop grosse vinrent les complexes. Jusque 15 ans, elle fit des petits régimes, perdus qq kilos, les repris, mais c'est a cette époque que son 1er grand amour la quitta. Elle se retrouva seul, triste et sans repère. La bouf en seul refuge. Elle mangeait toute la journée. Elle commenca a grossir. Les kilos arrivant, xon coprs la dégouta. Les moqueries de ses camarades étaient son quotidien. Le squellette c'est comme ca qu'elle était appellée. A 16 ans, elle ne s'alimentait presque plus. Ces parent absorbés par leur travail et par leur soucis, ne voulait pas voir ce qui arrivait a leur fille. C'est qq semaines après ses 16 ans qu'elle fit son 1er malaise. Rien de bien grave pensa t'elle, mais lors de son 6ieme malaises, c la qu'elle ne se révêlla pas. C'est plus qu'un malaise, ca faisait 2 jours qu'elle n'avait plus manger. Elle a sombré dans le coma et ce n'est qu'après plusieurs jours qu'elle revint a elle. Les mois qui suivirent furent horribles, les cure de traitement enchainant avec les crises de nerfs. C'est un peu avant ces 18 ans qu'elle retourna chez ses parents. La difficulté de manger était toujours présente mais le danger était écarter, enfin pour l'instant...
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# Posté le dimanche 17 octobre 2004 12:26